La stratégie adoptée pendant la conception de la maison préfabriquée en kit a permis de réduire son bilan carbone à un résultat 6 fois moindre que celle d’une maison classique. 10,6 t.eq.CO2 d’émissions sur son cycle de vie, qui dit mieux?
Eco-Habitat S1600, signée PARA-SOL Architecture et Développement et Bâtiment Pré-Fab inc., est l'un des Kits Écohabitation, solutions d'habitation préfabriquées écologiques au design unique. Contemporaine et de conception écologique, la maison est spacieuse, lumineuse et conviviale.
Son design sobre fait écho à sa sobriété en carbone. En effet, l'architecture a été pensée pour réduire son empreinte carbone, privilégiant la compacité, l'économie de matériaux, la maximisation de matériaux à faible empreinte environnementale et la haute performance énergétique. Le résultat de cette démarche?
Ce résultat est environ 6 fois mieux que celui d’une construction conforme au Code. Le score pourrait être ajusté après une année d’occupation pour inclure les performances réelles du bâtiment en opération.
Urgence carbone: viser l'énergie grise des bâtiments
De plus en plus, les nouvelles constructions atteignent des niveaux de performance énergétique supérieurs. Leur demande en énergie à l'opération (chauffage, électricité, etc.) s'amenuise avec l'amélioration des pratiques des professionnels de l'industrie du bâtiment. Et c'est une bonne nouvelle!
Mais sur la durée de vie utile d’un bâtiment, l'énergie grise compte généralement pour environ la moitié de son empreinte carbone. Au Québec, grâce à l'empreinte environnementale réduite de l'électricité, l'énergie intrinsèque du bâtiment pèse plus lourd. Il est nécessaire de se pencher sur l'impact carbone des matériaux de construction pour favoriser la réduction globale des émissions de gaz à effet de serre. Chez nous, optimiser l'utilisation du bois dans la conception se révèle être une excellente stratégie.
Une approche holistique est donc la voie à adopter. Pour trouver des solutions avec une faible empreinte carbone, l’accent doit être mis autant sur la performance énergétique du bâtiment que sur la sélection des matériaux. Pour démontrer la pertinence de cette approche, nous avons produit un bilan carbone de l'Eco-Habitat S-1600.
Méthodologie de l'évaluation de l'empreinte carbone sur le cycle de vie
Afin d’évaluer le bilan carbone de l'Eco-Habitat S1600, nous avons utilisé le logiciel Athena Impact Estimator for buildings. Cet outil permet d’évaluer l’impact de chaque matériau en proportion de son utilisation et usage. Nous saisissons dans le logiciel les quantités de matière en fonction de leur catégorie (sol, toiture, mur, etc.). La comparaison de l’impact du carbone par catégorie est présentée dans le tableau suivant :
Comme on peut le voir, l’impact en termes d’émission carbone est très variable en fonction des matériaux. Le béton utilisé pour la dalle représente le plus fort impact carbone alors qu’il ne représente pas le plus gros volume. Les matériaux pour lesquels le processus de transformation est énergivore ou qui ont un fort impact en fin de vie sont à limiter.
Stratégies de réduction et matériaux biosourcés
La base d'une stratégie sobre en carbone: limiter le béton!
Même s'il existe des options plus écologiques pour ce poids lourd de la construction, il est tout de même l'ennemi numéro 1 de l'empreinte environnementale. Voilà pourquoi, côté fondations, le sous-sol a été évité. L’emploi de béton s’est donc limité à la dalle sur sol, ce qui représente tout de même une proportion importante de l’impact global (consultez ici les autres avantages d'une dalle).
La conception d’un bâtiment à faible émission carbone doit privilégier les produits biosourcés et locaux nécessitant le minimum d’énergie et de produits chimiques dans leur processus de transformation.
L'utilisation de matières premières végétales apporte un autre avantage de taille: les matériaux biosourcés permettent de séquestrer le carbone! En effet, selon la Société d'habitation du Québec, pour chaque mètre carré de bois employé en construction, 1 tonne de CO2 est évitée à l'atmosphère.
En fin de vie, la portion recyclable du bois utilisé pour la structure et l'isolation pourra constituer une base pour de la fibre isolante, alors que le reste sera une source d’énergie de substitution aux énergies non renouvelables, comme l’illustre le schéma suivant:
Les concepteurs de l'Eco-Habitat S1600 ont maximisé l'utilisation du bois
À l'intérieur, cette matière renouvelable est utilisée à grande échelle, mais étonnamment pas pour le plancher! Le béton lissé de la dalle offrait une belle finition au plancher du rez-de-chaussée.
La plupart des surfaces intérieures, les murs et le plafond cathédrale sont finis avec des contreplaqués.
Sans urée formaldéhyde ni autres COV (collés à la colle de soja), les fameux PureBond de Columbia Forest Products sont très tendance: on voit de plus en plus de design d'intérieur arborer cette couleur miel qui rend l'ambiance très chaleureuse. Grâce à ces panneaux, il a été possible de limiter l’utilisation du gypse à la salle de bain, ce qui est un excellent point, car la fin de vie de ce matériaux de plâtre n’offre pas les mêmes options que le bois.
Pour un aperçu visuel de ce type de finition, et pour savoir comment poser les panneaux de contreplaqué, voir notre article sur ce panneau versatile qui permet de créer des espaces de vie distinctifs.
Les caissons de la cuisine et tous les rangements sont faits de ces contreplaqués!
Ils sont ainsi beaucoup plus durables que les classiques versions en mélamine, pouvant être réutilisés lors d’un réaménagement et faciles d’entretien. Les portes d’armoires de l'entrée, du salon, de la cuisine et de la salle de bains ont été recouvertes de stratifié anti-tache, très résistant aux chocs et égratignures, indiquant une très faible quantité de toxines.
De planches d'épinettes embouvetées ont été posées au plafond du salon du rez-de-chaussée, légèrement lasurées de blanc pour contraster avec tout le bois au naturel.
Mais le bois n'est pas le seul matériau biosourcé!
Le lin, le liège, le chanvre, la paille sont souvent mis en valeur par les manufacturiers de matériaux de construction.
Justement, le plancher du second étage est recouvert de Marmoléum, fait de lin, un matériau renouvelable et de source naturelle, très résistant et sain.
L'ossature bois est isolée (murs et toiture) avec de la cellulose, issue en majorité de papier journal recyclé, et de panneaux en fibre de bois. Son processus de transformation est peu complexe, favorisant ainsi les filières de recyclage et réduisant l’impact carbone de la construction.
Enfin, des matériaux durables, comme l’acier et le bois, ont été choisis pour le revêtement extérieur et la toiture.
Pour connaître tous les matériaux et appareils mécaniques utilisés dans la construction, consultez cet article.
Importance de l’énergie en utilisation
L'empreinte carbone sur le cycle de vie du bâtiment comprend aussi l'énergie dépensée pour son opération: le chauffage, la ventilation, les électroménagers et l'éclairage. Or, la consommation énergétique d'une habitation sur une durée de vie de 60 ans peut faire doubler l’impact carbone. Ainsi, la performance de l’isolation et des choix d’équipements mécaniques est indispensable.
Pour l'Eco-Habitat S1600, l’utilisation conséquente de matériaux isolants a été compensée par le fait qu’ils sont biosourcés et qu’ils réduisent considérablement l’utilisation de l’électricité du réseau. Le choix d’une thermopompe couplée avec un plancher chauffant solaire ainsi que des équipements d’électroménager efficaces permettent une réduction drastique des émissions de carbone liées à la consommation électrique.
On constate que le bilan carbone de la maison est quasiment multiplié par 10 à cause de la consommation d’énergie en opération. Cependant, il reste bien inférieur au bilan de la maison code qui s’élève à plus de 60 t. eq. CO2. Le graphique suivant montre la comparaison des empreintes carbones totales des 2 maisons:
En outre, lorsqu'on compare le rapport entre l’énergie grise et l’énergie d’opération, on se rend compte que relativement, l'énergie utilisée pour la construction de l'Eco-Habitat S1600 est vraiment réduite! Alors que pour une maison classique, le rapport énergie intrinsèque et énergie d'opération est à peu près identique.
À la lumière de ces données particulièrement révélatrices, Écohabitation est persuadé que le bilan carbone des habitations intégrant l'empreinte des matériaux choisis devrait être généralisé en phase de conception, dans l'objectif d'encourager l'habitation sobre en carbone.
Après la course à la consommation zéro en énergie, il faut faire la course au bâtiment à carbone zéro. Réduire l'intensité carbone des bâtiments au mètre carré, plus que leur intensité énergétique de chauffage. Dans ce contexte, Écohabitation voit la nécessité de mettre en place un indicateur d’intensité carbone des bâtiments pour répondre à l'urgence des changements climatiques.
Un indicateur d'intensité carbone est parfaitement compatible avec l'analyse de cycle de vie des bâtiments, basée sur les déclarations environnementales de produits (DEP), et qui prend en compte le bilan carbone en plus de l'impact environnemental sur les écosystèmes et les ressources non renouvelables.
Erigé en pratique habituelle, ce calcul jouerait un véritable rôle de levier pour la réduction du carbone intrinsèque. Le score final des émissions dues à la construction et à l’occupation pourrait être affiché au même titre qu’une cote Énerguide.
Le calcul de l'empreinte carbone sur le cycle de vie nourrirait de manière considérable la réflexion sur la réduction des émissions de carbone pour toutes les étapes de la vie des habitations.
Calcul du bilan carbone de l'Eco-Habitat S1600, avec le logiciel Athena Impact Estimator for buildings, par Guillaume Mignot
Ok, mais ca donne quoi quand c'est comparé aux autres type éco-construction? Je pense au programme Novoclimat et Leed entre autre. Mais on pourrait y inclure les maison positive ou à énergie 0. Le niveau d'isolation thermique, consommation et production d'énergie ainsi que la durée de vie des matériaux?
Merci pour cet article. Vraiment intéressant. Je vois cependant un problème avec ce genre d'analyse, plus précisément avec les émissions négatives du bois. Selon ce modèle, plus il y a de murs, moins ta maison émet. Ce qui veut dire qu'il ne suffirait que de mettre 1000 murs pour avoir une maison super négative en émissions. Or, je ne crois pas que d'augmenter drastiquement la demande en bois cause réellement des réductions d'émissions. Quels sont vos réflexions sur le sujet? Merci !
Récupérer une grange et construire ma maison: besoin d'aide!
Quel dilemme que d'avoir à choisir entre soit se construire une maison usinée ou soit récupérer une ancienne grange pour se loger! Les deux choix évoqués ont plusieurs avantages et autant d'inconvénients. Traçons leur un portrait sommaire afin de mieux les cerner (considérez aussi les kits de maisons préfabriquées écologiques !).
Maison usinée
Avantages:
Méthode de construction conventionnelle; tout le monde sait comment ça se fait.
Matériaux faciles à se procurer; toutes les quincailleries les ont en stock
Plans de maisons par milliers; disponibles en kiosque
Surfaces lisses et planes; du gypse mur à mur facile à peinturer
S'harmonise dans plusieurs nouvelles banlieues au Québec
Inconvénients:
Durabilité discutable; plusieurs matériaux utilisés ont une durée de vie limitée
Rapport qualité-prix moyen; le plus-value est correct
L'éco-construction est souvent négligée, pas le temps de récupérer
Projet plus conventionnel;
Coûte cher malgré tout.
Maison en bois récupéré
Avantages:
Look exceptionnel; l'aspect chaleureux du bois est indiscutable
Utilisation de matériaux rares et patrimoniaux; bientôt ceux-ci n'existeront plus
L'éco-construction par la récupération de bâtiments anciens; donne quelques points LEED
Plus-value très intéressant si le projet est réalisé dans les règles de l'art
Projet personnalisé et original; un hommage au bâtisseurs d'autrefois
Inconvénients:
Les techniques de construction traditionnelles sont moins connues, les ressources plus rares
Demande un bon effort lors de la récupération dudit bâtiment; ce bois n'est pas gratis
Il faut composer avec les matériaux disponibles; les dimensions des pièces de bois varient souvent beaucoup
Il faut apprécier les "imperfections" des poutres équarries et du bois "rough"
Projet moins prévisible, le "work in progress" est de mise
Voici donc un petit topo de ces deux types de projet entre lesquels vous aurez probablement à choisir. Il n'y a pas de bon ou de mauvais choix, tout dépend de la motivation et de l'effort que vous mettrez dans l'un ou l'autre de ceux-ci.
Par contre si vous tenez réellement à réaliser votre projet de récupérer votre ancien bâtiment, je peux vous conseiller ces quelques étapes:
Faites un relevé exhaustif de votre bâtiment: plans précis, détails d'assemblages, photos, réparations à faire, historique, essences de bois, dimensions des poutres et leur quantités, etc.
Faites visiter votre bâtiment par un spécialiste du patrimoine bâti et de la reconstruction de bâtiment ancien: Pièce-sur-pièce.com, AB menuiserie, Les Matériauthèques, etc.
Faites vous un plan de démontage et de remontage du bâtiment en planifiant toutes les modifications à apporter à la structure
Numérotez la structure et les matériaux et prenez des notes et des photos de ces données cruciales au remontage
Choisissez les bons types d'isolant et de revêtement int/ext pour vous faciliter la mise en oeuvre
Et finalement, soyez certain de bien vouloir vous engager dans un tel projet.
En espérant vous avoir éclairé sur le sujet et donné quelques pistes qui orienteront peut-être votre décision finale.
Samuel Pépin-Guay
Quel est l'impact réel d'utiliser des matériaux récupérés dans une construction neuve ou une rénovation?
Bien que la consommation d'énergie engendre un grand impact environnemental d'une habitation, le choix des matériaux revêt également une grande importance du côté de l'empreinte carbone. D'ailleurs, l'extraction, la transformation et le transport des matériaux représentent aussi une importante quantité d'énergie; l'énergie dite "grise". En optant pour des matériaux récupérés plutôt que neufs, vous évitez de répéter ce processus.
Recycler ou récupérer des matériaux de construction permet également de détourner ceux-ci des sites d'enfouissement. L'enfouissement des déchets organiques tels que le bois contribue aux changements climatiques. En effet, le manque d'oxygène dans ces sites encourage une décomposition anaérobique résultant en de fortes émissions de méthane, un gaz à effet de serre (GES).
Finalement, les peintures, vernis et colles dégagent des composés organiques volatils (COV) toxiques; cette fameuse odeur de neuf. Les pièces récupérées ne dégagent plus ces gaz, améliorant du coup la qualité de votre air intérieur.
Bons travaux,
J'ai un projet de construction et j'ai beaucoup de difficulté à me décider entre une douche toute en céramique et une douche en verre. Quoi choisir ?
Bonjour,
Pour faire des choix écologiques dans un projet de construction ou de rénovation, il faut entre autres comparer les impacts environnementaux de la fabrication des matériaux.
En comparant le verre et la céramique, on arrive à des bilans plutôt équivalents. Le meilleur choix en revient donc à votre préférence personnelle.
Quelques notions de base
L'une des bases de comparaison entre deux matériaux est l'énergie intrinsèque :
→ L'énergie intrinsèque (grise) d'un produit, c'est l'énergie utilisée pour : l'extraction des matières premières, leur transformation, la fabrication du produit fini ainsi que le transport à chaque étape du processus, du site d'extraction jusqu'à l'habitation du consommateur.
La règle d'or : utilisation d’énergie = production de gaz à effet de serre… D’où l’intérêt de choisir des matériaux à faible énergie intrinsèque dans les projets de construction et rénovation.
Verre ou céramique ?
La fabrication de la céramique et du verre ont en commun d'être toutes deux énergivores, car ces matériaux doivent être chauffés à de très hautes températures. Bien entendu, cela a des retombées sur leur bilan énergétique. Ce que l'on constate, c'est que la céramique a une énergie intrinsèque plus faible (Material Life. Embodied energy of building materials).
L'évaluation de l'impact environnemental d'un matériau donné va plus loin que la question énergétique. Par exemple, les procédés manufacturiers peuvent avoir des impacts négatifs sur la qualité de l'air et de l'eau au point de production.
Autant dans le cas du verre que de la céramique, la température élevée à laquelle on fait chauffer les matériaux libère des oxydes d’azote (NOx), des oxydes de soufre (SOx) et des particules.Ces polluants proviennent des matières premières et des combustibles. Dans l’atmosphère, les NOx et SOx provoquent, entre autres, l’acidification des écosystèmes.
Enfin, il y a la question de la fin de vie. Le verre est un matériau hautement recyclable, ce qui est un point en sa faveur. La céramique à contenu recyclé existe, mais n'est pas très répandue (liste des produits).
Quel est le meilleur choix ?
Outre les facteurs ci-dessus, il faut tenir compte de la durabilité du matériau pour se prononcer sur sa valeur écologique. À ce titre, les deux options sont comparables.
Enifn, le coulis des tuiles de céramique demande de l'entretien pour conserver son aspect soigné, tout comme le verre doit être nettoyé régulièrement, puisque les traces de minéraux et autres résidus y sont bien visibles.
Ceci dit vous pourriez aussi considérer le Tadelakt qui est une forme d'enduit à la chaux imperméabilisé et qui remplace avantageusement la céramique!
Alors que ce n’est plus un secret pour personne aujourd’hui qu’il faut réduire nos émissions de carbone, la carboneutralité se fraye tranquillement une place au sein de…
Les normes Bâtiments à carbone zéro considèrent le bâtiment dans sa globalité, comprenant le bilan carbone de la construction et son utilisation. Dans l'industrie du bâtiment…
L'empreinte carbone d'un bâtiment, c'est l'étude de son l'impact sur les changements climatique. L’empreinte écologique de l’environnement bâti est énorme: extraction de la…
Après une phase pilote, la nouvelle Norme sur les Bâtiments à Carbone Zéro était officiellement lancée en 2017. Entretien avec Mark Hutchinson, Vice-Président des programmes de…
Venue tout droit de Norvège, la nouvelle norme pour la conception positive sur le plan énergétique: Powerhouse. Une Powerhouse , c’est un bâtiment qui produira plus d'énergie…
Dans le cadre du budget fédéral 2020, le CBDCa présente au gouvernement trois propositions pertinentes afin d’accélérer la transition vers la construction et la rénovation de…
En grande primeur, des maisons préfabriquées écologiques, conçues par des architectes pour le climat québécois. Le tout à prix raisonnable. Découvrez le concept et les…
Puiser dans le territoire régional grâce à une conception qui pousse à son maximum l’utilisation du bois: démonstration des avantages économiques, sociaux et environnementaux…
Alors qu’on commence à réaliser le plein potentiel de la construction en usine, une nouvelle étude fait état de l’engouement pour le préfabriqué et le modulaire. Dodge Data &…
Connaissez vous l'impact de vos choix individuels sur le climat? Déterminer l'empreinte carbone des individus permet de prendre conscience de notre capacité à contribuer au…
j aimerais savoir le prix refuge s400
Ok, mais ca donne quoi quand c'est comparé aux autres type éco-construction? Je pense au programme Novoclimat et Leed entre autre. Mais on pourrait y inclure les maison positive ou à énergie 0. Le niveau d'isolation thermique, consommation et production d'énergie ainsi que la durée de vie des matériaux?
Merci pour cet article. Vraiment intéressant. Je vois cependant un problème avec ce genre d'analyse, plus précisément avec les émissions négatives du bois. Selon ce modèle, plus il y a de murs, moins ta maison émet. Ce qui veut dire qu'il ne suffirait que de mettre 1000 murs pour avoir une maison super négative en émissions. Or, je ne crois pas que d'augmenter drastiquement la demande en bois cause réellement des réductions d'émissions. Quels sont vos réflexions sur le sujet? Merci !